Bonjours ,
il me reviens à l'esprit , une vieille idée que j'ai eu , il y a quelques temps , quand ma fille a passé et obtenu son Baccalauréat …
pourquoi ne pas proposer , au Ministère de l'Education Nationale, de composer les épreuves du Baccalauréat en Physique Chimie ou en Sciences de la Vie sur le thème de La Spéléologie ??
vous qui me lisez , et qui êtes enseignant et Spéléologue , j'aimerais connaitre votre avis sur la chose …
je m'explique : mon Baccalauréat scientifique perso est déjà bien lointain , mais quand je suis aller consulter les épreuves de physique Chimie de ma Fille , j'ai constaté que celle ci étais invitée a montrer ses connaissances , a travers un thème bien précis :
une sorte de jeux de rôle ou elle endossait la combinaison d'un policier scientifique chargé d'élucider les responsabilités lors d'un accident de la Route …
calculs d'Energie cinétique de la bagnole , calculs d'électricité sur les capacités de la Batterie 12 v de la Bagnole , etc. …
Bon , pour ce qui est de la Spéléologie , je verrais bien des questions de Physique , portant sur l'énergie nécessaire à un spéléologue , pour remonter un puit au bloqueur ou a l'échelle métallique ,
ou sur la vitesse d'impact au sol , d'un mousqueton malencontreusement lâché dans un puit de 90 métres , ou sur le module d'élasticité des cordes dédiées a la spéléologie …
les calculs en électricités pourraient être supportés par la consommation électrique de nos lampes frontales à leds …
pour ce qui est des phénomènes périodiques , l'étude des ultrasons des chauves souris , pourraient etre sujet a des calculs de Longueur d'onde ou de fréquences , par exemple ...
en chimie , par exemple , je verrais bien des calculs molaires sur une molécule familiére des spéléos : l'acétyléne ( et le Carbure de Calcium , qui va avec …)
En Science de la vie , des questions sur la Géologie des Karsts , ou l'Echolocation de nos amies chiroptères , pourraient faire l'affaire , non ?
l'intérêt de composer un" baccho" sur le thème de la Spéléologie , serait de faire une sorte de publicité sur la Spéléo auprès des jeunes générations sortant du lycée ...
qu'en dis la Fédé ??
en effet moults Lycéens ignorent complétement cette passionnante et boueuse activité …
ok , je vous laisse à la critique ( forcément constructive , hein ??! ) de mon idée …
à+
Titou des garrigues ...
Dernière modification par bisounours83 (07/05/2019 12:51:28)
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- En maths:
Calculs topographiques
Théorie des graphes (assemblage automatique d'un réseau topo)
- En physique:
Calcul d'une tyrolienne
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salut JP ,
heureux de te lire !
la topo ? bonne idée , cela !!! pour tester les connaissances en trigonométrie … la théorie des graphes ?? euh ! c'est du niveau d'un lycéen ça ? aucune idée … ( mon Baccho fête ses 40 ans cette année … un Bac D , pour les connaisseurs …)
par contre le Calcul d'une Tyrolienne , je pense que c'est à réserver aux meilleurs , non ? , il y a pas de la trigonométrie hyperbolique , là dedans ? non ? des cos hyperboliques ?
bon , ta tyrolienne est intéressante pour la compréhension de la décomposition vectorielle , non ? ( test sur la connaissance des vecteurs …)
a plus , et au plaisir de te lire , JP …
Titou des garrigues ...
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Salut Titou salut JP et tous les autres
Actuellement
Pourquoi pas une épreuve de pétanque ? (je rigole)
En revanche le ministère de l’éducation nationale réforme actuellement des lycées et ce n'est pas une utopie... c'est du très sérieux
bien éloignée de la microsphère "spéléo" qui ne s’inquiète même pas de la privatisation de son propre ministère de tutelle.
Nono
Dernière modification par Nono25 (09/05/2019 09:45:19)
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Salut Nono ,
ah !! mais c'est pas C.n du tout ça , une épreuve de pétanque en physique : calculs de trajectoire ( balistique …) , calculs sur la quantité de mouvement lors de l'impact entre boules , a l'occasion d'un joli "carreau " … etc...
à+
T des G
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salut ,
récemment , avec les copains , nous dissertions sur la consommation d'oxygène d 'un spéléologue qui procéderait à une désobstruction au fond d'un boyau étroit et mal ou pas du tout ventilé …
combien de temps pourrait il travailler sans épuiser l'oxygène présent et descendre sous la barre des 18 % en concentration ?
cela pourrait être un intéressant sujet de baccalauréat probablement , non ?
plus que la réponse correcte , il conviendrait de juger la démarche intellectuelle du candidat à l'examen , pour arriver à son résultat …
perso , j'ai fait un petit calcul sur un coin de table , et" à la louche " sur les données suivantes :
un spéléo adulte produisant un effort modéré ,lors d'une désob , au fond d'un boyau ( 5 m x 1 m x 1 m ), sans renouvellement d'air , avec 21 % d'oxygéne au début et 18 % à la fin , ne disposeras à peine que d'une toute petite demi heure pour travailler ...
je suis parti pour l'exemple ci dessus sur une consommation moyenne d'air de 30 litres / minutes pour le gars qui désob au fond … ( effort dit" modéré" : Ramping , perforation et plantation de" pailles kivonbien " )
notez bien que l'on peut calculer également le dimensionnement du système de ventilation par apport d'air frais ( à 21 % d'oxygène …) , que l'on devras installer , pour que le gars puisse bosser tranquillement et longtemps , dans ce même boyaux d'environ 5 m3 de volume …
ok , a +
t des g
Dernière modification par bisounours83 (06/08/2019 09:57:04)
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Bonjour,
Je n'ai pas retrouvé les valeurs utilisées jadis en plongée spéléo mais 30 l/min cela me parait faible. De mémoire, on consomme 20 l/min au repos et 100 l/min pour un effort intense (casser des cailloux à la masse). La désob c'est plus près de l'effort maximum que du repos.
Les maths c'est pas trop mon truc. Mais la physique un peu plus. Il ne faut donc pas oublier le CO2 expiré qui va rapidement poser problème. 4,5 % dans l'air expiré. Essoufflement à partir de qq %.
Bon calcul.
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Salut ,
si le sujet vous intéresse , les gars , voici ce que j'ai trouvé sur le Web , concernant la respiration pulmonaire humaine :
en surface , avec un taux d'O2 dans l'air situé entre 20 et 21 % ,
consommation d'air par un adulte :
au repos ( assis , sans aucune activité …) : 6 à 8 litres / minute
effort modéré ( marche au pas sur du plat … 15 litres / mn environ
effort soutenu ( monter des escaliers , par exemple …) 30 litres / mn environ
effort intense ( course rapide en montée , par exemple …) 70 litres / mn environ , voire plus …
en moyenne , au repos , chaque inspiration amènerait un demi litre d'air dans les poumons …
l'expiration pulmonaire serait composée d'environ 17 % d'O2 pour 4 % environ de CO2 ( dioxyde de Carbonne )
voili, voilou …
à + ;
si tu me lis jef , car je sais que tu as bossé sur ces genres de choses ...
cordialement …
T des Garrigues
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pertinentes , tes remarques jef …
je n'avais pas tenu compte de l'augmentation du CO2 par l'expiration du Spéléo qui bosse au fond … Mea Culpa !!
à+
titou des g
je referais les calculs , en tenant compte de ces paramètres de CO2 , et je te dirais … ;
amitiés
Titou des G
dis moi Jef , la teneur en oxygène de " l'air pur des Montagnes " , c'est bien entre 20 et 21 % , nan ?
t des g
Dernière modification par bisounours83 (06/08/2019 10:34:45)
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Wiki dit : " La consommation maximale d'oxygène (également nommée VO2 max) baisse en fonction de l'altitude. Ainsi, au niveau de la mer, l'homme est à 100 % de ses possibilités, alors qu'à 4 809 mètres (sommet du mont Blanc), il ne peut en disposer que de 70 % et seulement 20 % à 8 848 mètres (sommet de l'Everest). "
Et Fura Sciences " Au fur et à mesure qu'on monte en altitude vers le sommet d'une montagne, l'air contient de moins en moins d'oxygène. C'est parce que la pression de l'air diminue.
Jusqu'à environ 80 ou 85 km d'altitude (donc au-delà de la stratosphère), les proportions des différents composants de l'atmosphère (azote, dioxyde de carbone, oxygène, etc.) ne changent pas, ou peu (l'air contient toujours 21 % d'oxygène et 78 % d'azote, par exemple), car l'air est assez bien brassé.
Quand la pression est plus faible, un même volume d'air contient moins de molécules, donc moins d'oxygène, mais aussi moins d'azote et moins de dioxyde de carbone. Ainsi, sur le mont Everest, le sommet le plus élevé de la Terre, qui culmine à 8.848 m, la pression atmosphérique est le tiers de celle du niveau de la mer. Un même volume d'air (par exemple chaque respiration d'un montagnard) contient donc trois fois moins de molécules. "
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