Bonjour ...
Récemment, un copain speleo m'a interrogé sur la possibilité de ventiler un chantier de desob souterraine a l'aide d'un " souffleur a feuilles " ...
" dis moi, titou, , j'ai récupéré un souffleur a feuilles 220 volts, 2000 watts , pour ventiler le chantier de la M.
Je remets en état un groupe électrogène 220 volts donné pour 2200 watts ...
Pense tu que , si je les branche ensemble, cela puisse fonctionner ?? "
Euh !! A dire vrai, je n'en sais fichtre rien , lui aïs je répondu ...
Sur le papier , cela pourrait fonctionner , car les puissances du générateur et du récepteur , correspondent ...
Mais en pratique , il y'a un hic ...
Le courant de démarrage du moteur électrique du souffleur n'est il pas trop important, et ne risque t'il pas de " mettre a genou" le groupe électrogène ??
Mise en sécurité du GE ...
Z'en pensez quoi, les électriciens du forum ?
C'est un phenomene fréquemment constaté avec l'usage de pompes connectées sur des groupes électrogènes ...
C'est du vécu...
Mais avec un souffleur a feuilles est ce possible ??
Merci ,
A+
Titou des garrigues ...
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Bonjour
Oui cela fonctionne:
Nous avons utilisé un souffleur de feuilles de 1600W raccordé à un groupe électrogène donné pour 1500W pour ventiler une désobstruction au fond d'un puits vertical de 8m.
Il siffit de prolonger le souffleur avec de la gaine souple de ventilation; les raccords étaient faits avec du gros adhésif.
Il faut d"abord démarrer le groupe , puis connecteur la prise électrique du souffleur puis démarrer le souffleur lentement avant d'accélérer.
On injecte ainsi de l'air frais qui repousse les gaz toxiques.
Jacques
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Salut,
Et merci Jacques , pour cette réponse intéressante ...
Tu écris: demarrer le souffleur lentement, puis accélérer ...
J'en déduis que ton souffleur dispose d'une manette de régulateur, qui permet de varier sa puissance de fonctionnement ... C'est cela ?
A plus
T des G
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Bonjour,
Oui ce souffleur a une mollette qui permet de faire varier le débit d'air soufflé.
Jacques
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OK, Jacques...
Tout bien reflechi , connecter un souffleur a feuilles sur une gaine, pour envoyer de l'air frais au niveau du chantier de desob, c'est bien ...
Mais pour aspirer efficacement les gaz délétères au niveau du chantier , avec des gaines rigides, bien sur , j'imaginerais bien de connecter un très banal aspirateur domestique ou de garage , en 220 volts , la plupart étant dotes d'un régulateur de puissance. ...
Et pourquoi pas désober avec , si cela s'y prête ? Sable sec dolomitique , terra rosa bien sèche , graviers pas trop gros ...
J'imagine d'employer deux puissants aspirateurs de garage en 220 volts , que l'on connecterait alternativement sur une gaine souple en plastique de 90 mm de diamètre , servant au passage et a la protection des câbles électriques ... On viderait alternativement les cuves , afin de ne pas laisser se croiser les bras les forçats qui gratouillent au fond de leur boyau étroit ... Certains aspirateurs peuvent même aspirer de l'eau sans problèmes, parait il , bien pratique pour assécher quelques laisses d'eau ou voutes mouillantes ...
Comme quoi , la speleo d'exploration, c'est bien un truc de Mac Gyver ou d'inspecteur gadget , vu tout les trucs que l'on a pu détourner d'autres domaines ou activités , comme par exemple les spits, initialement prevus et étudiés pour accrocher solidement des chauffes eau aux parois des salles de bain ...
Ils ont du tomber de leurs chaises , les ingénieurs de chez spits , en apprenant que des sortes d'acrobates utilisaient leurs spits pour se suspendre au dessus de gouffres sans fonds ... Ils se seraient fendu d'une lettre a la fédé, parait il, il y a longtemps déjà ...
OK,
A +
Titou des garrigues
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Encore moi Jacques ...
Comment évaluer , grossièrement , le débit de ton système de ventilation ?
As tu une idée ??
Bien sur un anémomètre serait sympa , mais bon, on en a pas , diras t'on ...
J'imagine le truc pas compliqué suivant:
Se munir d'un solide sac poubelle vide de taille la plus grande possible ... 100 litres , par exemple ... Je ne sais s'il existe plus gros , comme volume ... Des sacs a gravats, peut être ?
Ensuite , encapuchonner la gaine par ou sort l'air , et chronométrer le temps mis par le système de ventilation pour remplir le sac poubelle ...
Une simple règle de trois , te donneras le débit horaire ...
Qu'en pense tu ? L'erreur ne doit pas être grande je pense...
L'idée me viens de la triviale manière de mesurer le débit d'une petite pompe de chantier, en chronométrant la durée nécessaire au remplissage d'un banal seau de maçon de 10 litres ...
Une règle de trois , et c'est tout bon ...
Euh, l'idée d'employer les préservatifs que vous employez habituellement, n'est pas , a mon avis , pertinente ... Et surtout cela risque de paraître prétentieux !!!
A plus
t des G
Dernière modification par bisounours83 (12/10/2018 14:27:48)
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Salut Bisounours,
Tu m'inquiètes quelques fois !
Regarde la doc du souffleur à feuilles, tu auras à coup sûr la réponse à ta question…
De mémoire de mes études d'électrotechnique : tout ce qui est pompes et ventilos ont un couple qui augmente avec le carré de la vitesse, d'où la bonne explication de démarrer lentement quand on peut.
Dernière modification par Eric P88 (13/10/2018 22:18:09)
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Salut Éric,
Il est évident que tu as raison, il est bien de consulter la notice , quand tu peux en disposer...
Mais le copain a récupéré un vieux souffleur a feuilles je ne sais trop où , un truc qui doit trainer au fond d'un garage depuis des lustres , et je ne pense pas qu'il ait encore la notice technique de l'appareil...
D'après ses dires , il n'y aurait pas de régulateur de puissance intégré a l'appareil, pour le démarrer progressivement, ce que je trouve étonnant , d'ailleurs ... J'ai pas pu voir la bestiole , car on n'habite pas a côté l'un de l'autre ...
Mais bon, le copain, l'électricité , cela n'a pas l'air d'être trop son truc ... T'as remarqué que les humains sont repartis en deux catégories ? Ceux qui sont à l'aise avec un Metrix dans les mains , et ceux qui ne le sont pas du tout !!
Être ou ne pas être électricien, là est la question !!
Je crois que , enfin j'en suis certain , tu es meilleurs en électrotechnique que moi , donc , petite question de ma part ... Moi , c'est plutôt les amplis ops ...
Donc j'aimerais ton avis sur la bidouille suivante : pertinente ou pas ...
Si le moteur du souffleur ne dispose pas de régulateur intègre, j'aurais imaginé de placer en série avec lui un rhéostat ( résistance de puissance variable ...) ou du moins une boite de résistances de puissance commutables ...
Cela peut fonctionner ? As tu idée des valeurs a placer , pour ne pas faire fumer le machin ...
Merci, a plus ...
Titou des garrigues
Dernière modification par bisounours83 (15/10/2018 12:08:03)
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Salut ,
A propos des aspirateurs domestiques ou de garage , que l'on pourrait employer pour ventiler une cavité , sauriez vous ce qui constitue le régulateur de puissance de l'appareil ??
Un simple potentiomètre , ou rhéostat ?
J'ai la flemme de démonter mon propre aspirateur , pour inspecter la manette de régulation ...
A plus ...
Titou des garrigues
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Salut, les machines de ventilations à moteur électrique versus thermiques (ordre approx de consommation) et je suis surpris qu'un groupe électrogène de la même puissance de production arrive à démarrer l'engin [post précédents] :
- aspirateur domestiques =
(un plus de rendement avec les "genre Dyson", filtres virés, mais pas pratiques à connecter en refoulement (çà sort par des ouïes non connectables directement à un tuyau, il faut alors les placer dans un container pour y connecter dessus les tuyaux qui vont à la zone d'expulsion ; nombre d'aspi industriel "bidon" ont les deux, pratique et les uayx larges : facile de prolonger avec du plus large (gaines flex de VMC, puisqu'ils soufflent moins vite que les thermiques à feuille)
- souffleur, bah-oui, si rhéostat, çà permet de faire des essais, mais çà peut pomper du jus suivant son type ;
- ventilateur à pales = là débits importants, faible consommation, mais faible pression produite : pour les connecter à des tuyaux, ce qui couche énormément leur éjection, on peut utiliser le cercle de tenue de la grille de protection et y enfiler un vêtement type kWay par le trou des hanches et çà fait 3 sorties (cou, 2 manches)… ahah rigolo /
note, quand on a plusieurs sorties cela peut permettre une ré-injection d'une d'elle sur le site d'aspiration (brassage ambiant)
- VMC aussi, là on connait : pas essayer si les doubles flux pourraient permettre des ruses d'usages
- petits ventilo multiples (genre d'alim d'ordi… (5V.) : pour pomper du CO2 dans un puits, avec gaine large type VMC (en 100mm. la perte de charge limite à 5-10m.), çà va bien,
leur choix devrait pouvoir se faire en fonction de la colonne de pression nécessaire /
cad, de la résistance à la circulation de l'air de la configuration d'installation, des fuites… ;
du temps d'usage nécessaire (long - court) / \ en présence d'opérateurs ou pas ;
beaucoup plus puissants et autonomes, le thermiques (user d'alkydes, ç'est moins toxique)
l'un des inconvénients des motorisés est l'ajout de gaz à la projection d'air dans le sens soufflage,
mais si l'on les oriente vers la sortie les gaz partent avec l'aspiré (dans ce cas, on utilise le kit aspirateur qui se branche sur l'entrée latérale, pour les machines de poing (les machines de dos elle font çà dans l'axe), sortie que l'on peut prolonger par des tuyaux (en diam 100mm., les gaines de VMC peinent et il faut les fixer car avec des vents de plus de 250km/h elle partent dans tous les sens ; on peut user alors de gaine PE double paroi de passages de câbles volumineuses,
l'autre le bruit ;
enfin, histoire de rire, ce post m'a fait me demander si l'on ne pouvait pas récupérer ces ailes d'éolienne type multi-pales, qui ont un rendement excellent, et en placer une sur l'axe d'une roue arrière de vélo ;
l'usage du prout n'est pas efficace, car c'est une émission sans aspiration, sauf à faire sortir en apnée les opérateurs / sacré Gaston Lagaffe de tonton Fernand. Alain.
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Bonjour à ceux qui ne manquent pas d'air (humour) : Faire simple
Perso je possède un aspirateur Karcher A 2654 air/eau
1600watts et au démarrage 1800watts
Celui possède une manette (robinet mécanique) qui permet de souffler en direct l'air aspiré et ce par une sortie exprès. Cette sortie est indépendante du passage par la cuve ce qui permet d'utiliser seulement le moteur.
Pour voir l'aspirateur : https://i2.cdscdn.com/pdt2/0/0/0/1/700x … 2554me.jpg
Pub :
Un allier pour l'entretien - Le nec plus ultra de l'aspiration en extérieur. Leur atout supplémentaire ? Le mode soufflerie, qui permet tout simplement de déplacer terre, (se longer) saletés et feuilles en dehors des zones difficiles d'accès - Puissance 1600W - Débit d'air 75 l/s (27m3/heure) -
le débit d'air, en mode soufflerie, est supérieur quand les filtres sont ôtés +- 90l/s (32.4 m3/heure)
pour déboucher un siphon (de lavabo ou d'évier... pas de la fontaine de Vaucluse quoique...) c'est le top
Pour démarrer un moteur électrique trop gourmand au démarrage l'adjonction d'un condensateur de "fête" peut régler le problème
https://www.condensateurs.net/9-condens … ectronique
Après vouloir ventiler la Salle des Miaos en Chine ou la Salle de la Verna plus proche de chez nous et plus petite ?
occasion sur le coin coin
50m3/heure https://www.leboncoin.fr/equipements_in … 50989.htm/
Biz à tous
Nono
Dernière modification par Nono25 (19/10/2018 17:12:09)
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Yé, les débit que tu signales pour un aspirateur sont importants s'il y a un résistance de circulation, mais on est loin des débits des ventilateurs à pales qui suffiraient si les ouvertures sont larges : on est face à des formes d'engins qui pulsent : les ailes (pales ouvertes) ou les turbines qui contiennent les pelles d'entrainement : ces dernières permettant, soit d' avoir plus d'appui en grande vitesse ou en fortes pression, les précédentes pour de plus gros débits en moindres pressions
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Salut les gars ,
Merci pour vos commentaires et vos informations techniques ... Celles ci vont me permettre d'effectuer certains calculs , sur les pertes de charge notamment ...
Je vais essayer de vous donner des infos techniques sur le chantier de ventilation des obstruction que les copains veulent entreprendre ...
Il est prévu , pour acheminer l'air pur de la surface jusqu'au " front de taille " , situe a une cinquantaine de mètres de fond, d'installer 150 mètres environs de gaine PE rouge pour câbles électrique , en diamètre 90 mm ... Un souffleur ou un aspirateur sera facile a brancher la dessus avec des rubans adhésifs idoines ...
Le but est de chasser le CO2 et les gaz de tir qui s'accumulent naturellement au fonds de la cavité
Vous serez d'accord que la perte de charge " aeraulique " n'est pas négligeable , pour un tuyau de cette longueur et de ce diamètre...
Je vais imaginer que je branche l'aspirateur Karsher de Nono , sur mon tuyau en 90 , puis essayer de trouver en ligne un petit logiciel sympa qui me calculeras la perte de charge ...
Au plaisir de vous lire ...
Titou des garrigues ...
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Salut Titou,
Je ne suis pas fort en électronique mais plus en mécanique des fluides et ton idée de gonfler un sac poubelle pour valider le débit de ton montage souffleur gaine est bonne. Fait plusieurs fois la mesure pour t'assurer que c'est reproductible.
Si tu es fort en maths, calcule la perte de charge et voit l'écart avec tes mesures.
On a utilisé jadis un aspirateur domestique pour évacuer les gaz de tirs d'un puits de 10 m, cela marchait bien.
Pour l'eau, 800 fois plus dense que l'air, n'y compte pas.
Jef
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i,
ventilation : débit x pression /
depuis JefB post : / rapport au débits et pertes de charge :
- si l'air file facile, il n'y a que la question de savoir si l'air que l'on veut expulser ou aspirer est bien celui qui circule (cas des poches forcluses ou des culs de sac ;
- si çà freine (débit inférieur les montages installés / ≥[tuyaux, coudages …], on peut évaluer son système avec le sac de JEf (vitesse de remplissage), ou un sac (fuyant un peu) à engrais (500l.)
. et la, après gonflages enceints, l'évaluation de l'efficacité potentielle du système peut de faire (à conditions d'avoir un sac étalon) par simple appui (pression - soulèvement d'une masse…) sur le sac :
on a donc d'un premier coup le débit, du second, la pression lors de la complétude, ET après, sauf si le système se couche à l'occlusion, une idée de la pression maximale possible, et peut-être en approximation, de la limitation de la perte en soufflée dans des montages similaires, puis plus distant (portée),
FA.
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Alain F. je t'ai reconnu à ton style inimitable ;-) Ainsi donc tu sévis aussi sur ce forum en plus de la liste française spéléo ;-))) Bienvenue.
Pour vérifier l'efficacité d'une ventilation d'un espace restreint, on peut utiliser la méthode des gaz traceurs. Par exemple en mesurant - mieux enregistrant - la décroissance de la concentration d'un gaz traceur, tel le gaz carbonique ou le CO (si usage d'explosifs).
La question initiale était un chantier souterrain. S'il n'y a que des spéléos qui creusent dans un espace restreint (un fond de puits, une petite salle) mal ventilé, le mieux est de leur envoyer de l'air frais, l'air extérieur, par soufflage. Vérifiez bien que votre ventilateur n'aspire pas les gaz d'échappement de votre groupe électrogène.
S'il s'agit d'évacuer des gaz de tirs, le mieux est d'aspirer. Le suivi de la concentration en gaz (CO, NOx) va permettre de savoir quand l'atmosphère est devenue tolérable. Voir la littérature sur leur toxicité :
http://souterweb.free.fr/boitaoutils/de … plosif.pdf
http://mdemierre.speleologie.ch/?p=138
https://fr.wikipedia.org/wiki/Intoxicat … de_carbone
http://www.inrs.fr/publications/bdd/fic … ICHETOX_47
Soyez prudents. On ne plaisante pas avec le risque des gaz de tirs. Cas vécu : on élargit un méandre proche de la surface, on savait qu'il fallait une heure pour que les gaz se dissipent. Un plus malin descend seul au bout d'une demi heure. On se dit que faire s'il ne sort pas, faute de scaphandre ? Il ressort verdâtre un peu après, bien gazé, heureusement vivant. S'il n'était pas remonté, on aurait du attendre un bon moment avant de se risquer à descendre. Aurait il survécu en cas d'intoxication aiguë ? Possible mais bien incertain.
Autre exemple. Au travail, fausse manœuvre en ouvrant une bouteille de gaz étalon contenant du CO. L'opérateur est baigné par un jet sous pression (150 bars). Il ferme assez vite la bouteille. Bialn, fort mal de tête pendant ' heures, sans conséquences.
Prenez soin de vous.
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Salut jef ,
Et merci pour ton expertise sur la ventilation des espaces confinés , car tu as évolué dans ce métier, je crois savoir ...
Tu écris de vérifier que le ventilateur n'aspire pas les gaz d'échappement du groupe électrogène ... Chose importante , s'il en est ...
Personnellement , je suis assez souvent de corvée au groupe électrogène , afin de fournir l'énergie nécessaire aux travaux de pompages de siphons , ou de desobs au perfo 220 volts ...
Afin de ne point enboucaner le campement de surface , je veille a disposer le GE de telle sorte que le vent emporte les gaz délétères loin du camps ...
Il me suffit d'accrocher une longueur de 50 cm de fil a coudre a la branche d'un arbre pour visualiser la direction des courants d'air ... J'ai toujours une petite bobine de fil a coudre dans mon " Fourbi de randonneur...
En plus c'est relativement discret ...
Je sais donc a quel endroit disposer le groupe électrogène, pour que ses gaz soient dispersés, et emportés par les vents ...
OK, a plus ....
Titou des garrigues ...
Dernière modification par bisounours83 (21/10/2018 14:19:28)
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Encore moi, jef ...
Tu écris de ne pas plaisanter avec les gaz de tir , et tu as tout a fait raison. ...
Notamment en ce qui concerne le CO , ( monoxyde de carbone ...) a ne pas confondre avec le CO2 ( dioxyde de carbone ...)
En spéléologie , le CO est le plus souvent produit par des tirs , lors de des obstructions ... Par contre , des quantités importantes de CO2 peuvent surgir en fond de cavités, lors du creusement d'un fonds de puits , lors de desob, surtout si de l'humus est présent en grande quantité au fonds de ce puits ...
L'humus se décompose et fourni alors beaucoup de CO2 qui reste emprisonné dans cet humus plus ou moins compacte ...
Mais si l'on" boustigue " l'humus , en le creusant et le decompactant , des quantités importantes de CO2 peuvent se dégager de depuis ci , et rendre dangereuse l'atmosphère pour les gars qui bossent en bas du puits ... Il importe de surveiller l'atmosphère avec les moyens et les appareils appropriés...
Je rappelle a ceux qui roupillaient près du radiateur en cours de chimie que le CO2 est plus " lourd " que l'air ... C'est pour cela qu'il s'accumule dans les points bas , et au raz du sol , dans les galeries et cavités infestées ...
Le CO2 est un gros danger , mais , a mon avis , le CO l'est plus encore , car pernicieux et traitre ...
Avant de voir pourquoi , j'atirre votre attention sur le fait que le fait de remuer des gravats issus d'un tir récent , relâche dans l'atmosphère confinée de la grotte , des gaz de tirs , dont le CO ...
Pernicieux et traitre , le CO ?? Bien plus que le CO2, ce me semble , qui lui n'est déjà pas sympa a respirer, comme gaz ...
Oui , car ses effets toxiques et délétères sur l'organisme humain ne se limitent pas au cours terme , mais aussi au long terme ...
J'ai lu sur le web, que , une forte intoxication au CO , est responsable de la destruction irréversible d'une partie du cerveau de la victime, la matière blanche , sauf erreur de ma part ...
Les séquelles et leur conséquence n' apparaîtraient pas tout de suite , mais pourraient être différées ... "rolleyes"
Une belle saloperie que ce CO !!
...
D'autant plus que , si le CO2 stagne au plancher des cavités , masse molaire oblige , le CO, plus léger , est capable de se mélanger plus intimement a l'air ambiant de la cavité... Les masses molaires, ou densité, de l'air et du CO, sont très proches , ce qui explique cela ...
Voili voilou, et n'hésitez pas a aller enquêter sur le web , a propos des intoxications chroniques ou aiguës, relatives au CO ... Si vous souhaitez en savoir plus , bien sur ...
A +
Titou des garrigues
Dernière modification par bisounours83 (21/10/2018 15:28:32)
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Bonsoir ,
je remets ce topic en haut de la pile , afin de continuer la discussion sur l'emploi des "souffleurs à feuilles " pour la ventilation forcée des galeries et cavités plus ou moins polluées par des gaz délétères …
un copain dispose d'un souffleur à feuille "Ryobi " alimenté en 18 volts continu , sur batteries Lithium …
mais son autonomie est ridicule , semble t'il , entre 20 et 30 minutes , je crois …
il m'a demandé de voir si le moteur du Bouzin ne pourrais pas fonctionner en 12 volts continu …
dans quel but , me dirais vous ?
afin de l'alimenter avec une bonne grosse batterie 12 volts de 80 Ah qui lui donnerait de nombreuses heures de fonctionnement …
câblage réalisé , cela fonctionne correctement , bien que le débit soit plus faible en 12 volts que en 18 volts … on aurait pu s'y attendre …
mais cela reste acceptable , et permettra encore une ventilation efficace …
voili, voilou …
à+
Tdes G
Dernière modification par bisounours83 (10/10/2019 16:08:29)
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regarder côté ventilateurs de voiture : c'est déjà 12V ;
j'en utilisais un sur des perceuses (sans carter) : efficace,
mais j'ai eu quelques éjections par dévissage des mandrins et en rotation apide, il est parti assez loin (abandonné)
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