salut judi et bonne annee
entre une vis inox et une vis HR acier est-ce que la resistance et differente??
Hors ligne
Et bien cela va dépendre de la qualité de l'acier HR ou de l'inox. Car comme pour l'acier, il existe pluseur qualité de vis inox dont dépendra la résistance de la dite vis.
Généralement on utilise du 8.8 pour l'acier (dont j'ai donné les caractéristiques dans un post précédant) et pour l'inox, il faut regarder la tête des vis mais il doit y avoir je crois, généralement A2.80 ou A2.70 qui ont des caractéristiques équivalentes au 8.8 acier
http://technocalcul.celeonet.fr/FR/resi … a_vis.html / pas mal de chose sont là sur comment marche un vis
Hors ligne
Bonsoir à toutes et tous;
J'ai scanné un pdf de la partie 3.10 "résistance d'un spit" de la deuxième édition du TSA, vous pouvez le consulter grâce à Rémy qui la déposé ici :
http://www.ecole-francaise-de-speleolog … mp/TSA.pdf
Amitiés grottesques
Hors ligne
merci pour la reponse et le lien qui et tres interesant !
Hors ligne
Georges MARBACH a écrit:
Or, la roche est un matériau qui offre une meilleure résistance à la compression qu'à la traction. Donc, pour ne pas faire travailler la roche à la traction, une bonne plaquette ne doit pas se comporter comme une pince monseigneur.
Hélas je crois qu'on en revient à ma question d'origine (les vieux, ça radotent). Il est certain qu'une roche (du béton) tient mieux à la compression qu'à l'étirement. Par contre il semble qu'une cheville plantée dans le matériau tienne mieux à l'arrachement qu'au cisaillement. Nous somme alors devant un apparent dilèmne : faut-il faire travailler le système roche + cheville au cisaillement ou à l'arrachement ?
Je serai tenté d'écrire mais on ne peut le faire qu'une fois tombé (sauf double amarrage) :
- Si c'est la roche qui est partie en écaille, on aurait mieux fait de tirer plus au cisaillement
- si c'est la cheville qui s'arrache ou la vis qui casse, on aurait du tirer plus à l'arrachement.
Il semble que les cas d'arrachement de la cheville soit rare; j'ai par contre j'ai déjà vu pas mal de taraudages fouarés qui laissent partir leur vis sous charge.
In fine, tout ça n'est peut-être qu'un faux problème en spéléo. En roche saine : les chevilles tiennent et on ne risque pas grand chose. En roche pourrie, qu'on plante la cheville comme on veut, ça ne tient pas et soit la cheville s'arrache soit la cheville part avec un bout de matériaux. Dans ce raisonnement, les essais faient par l'EFS sont rassurants et indiquent, en gros, que de toute façon, ce n'est pas la plaquette qui lâchera en premier (ni la corde d'ailleurs).
Faut que je réfléchisse à cet axiome par rapport à l'utilisation de mes goujons ou de mes chevilles à mémoire de forme en mine. Là le matériau en surface est très très dure mais ne semble pas homogène en profondeur.
Hors ligne